6 comportements toxiques que vous ne devriez pas tolérer

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C’est une bonne chose d’observer vos proches lorsque vous souhaitez créer une meilleure vie pour vous même, cela vous permet de vous assurer qu’ils ne présentent pas de comportements toxiques chroniques.

Ces comportements ne sont pas seulement désagréables, la négativité qu’ils suscitent fera probablement effet boule de neige et se répercutera sur tous les domaines de votre vie. Il est difficile d’être positif et optimiste quand vous êtes dans une relation qui est nocive pour votre âme.

Tout le monde peut être un peu négatif de temps en temps, personne n’est parfait. Mais si vous êtes avec quelqu’un qui présente systématiquement des comportements toxiques, il faudrait peut-être envisager de vous éloigner de la relation.

Voici 6 comportements que vous ne devriez pas tolérer :

1. La compétitivité :

Être avec quelqu’un qui cherche constamment à vouloir marquer des points ou qui vous talonne n’est pas sain.

Les gens qui sont heureux de votre réussite et qui ont confiance en leurs réalisations sont les seuls capables de vous fournir un soutien de qualité. La seule personne avec qui on devrait être en concurrence, c’est avec nous-mêmes.

2. Les commérages :

Évitez les relations qui tournent autour des commérages. Comme l’a dit Eleanor Roosevelt: « Les grands esprits discutent des idées; les esprits moyens discutent des événements; les petits esprits discutent des gens. » Les relations de qualité sont basées sur les échanges d’idées et la joie. C’est ce qui nous aide à grandir, évoluer et réaliser nos rêves.

3. Souligner vos défauts :

Être proche de quelqu’un qui raconte des histoires humiliantes sur vous, critique votre apparence ou aime publier des photos laides de vous sur les médias sociaux peut être dommageable pour l’ estime de soi. Les meilleurs amis et amants se concentreront sur vos qualités et feront attention de ne pas blesser vos sentiments.

4. Les compliments détournés :

Les compliments détournés sont une forme d’agression passive (par exemple , « c’est agréable de rencontrer quelqu’un qui ne se soucie pas de son apparence» ou «Je me fiche de ce qu’ils disent, tu as raison»). Ces insultes cachées proviennent de personnes qui ont une faible énergie vibratoire . Les bonnes relations vous élèvent.

5. La critique excessive :

La critique constructive est toujours bienvenue, car elle peut aider. Une bonne observation souligne les erreurs et on fournit aussitôt des options de changement. Mais attention, la critique constante et incisive peut devenir très destructrice, provoquant le sentiment d’échec. Une personne trop critiquée finit par se méfier de ses capacités. Il développe une faible estime de lui et développe une tendance, à être perfectionniste. Cela peut à terme, devenir un obstacle dans votre vie, car cela peut développer une critique intérieure de vous-même assez dure qui vous oblige à toujours vouloir être excellent quitte à le faire subir aux autres

6. Un déséquilibre :

Les  personnes qui viennent seulement quand ça les arrange ou qui exigent qu’on fasse toujours les choses à leur manière vous donneront probablement l’impression d’être marginalisé et mal aimé. Les bonnes relations montrent un équilibre solide de compromis et de respect mutuel.

Si vous avez l’impression d’être dans une relation avec quelqu’un qui présente des comportements toxiques, vous devriez peut-être envisager de vous éloigner de cette personne. Même si vous n’avez pas envie de mettre un terme à votre relation, cela vous fera du bien de vous éloigner un peu et vous passerez plus de temps avec les gens qui sont bons pour votre âme.   Apprenez à attirer des relations positives qui vous élèvent et vous inspirent.

Vous méritez d’être heureux et que l’on vous respecte. Vous devriez rester à l’écart de tous ceux qui ne vous respectent pas ou qui ne souhaitent pas votre bonheur.

de Sandra Véringa

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Dire « merci », c’est bon pour la santé !

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Ce petit mot tout simple du quotidien peut nous faire plus de bien que nous ne le pensons. Des chercheurs l’ont évalué et le prouvent.

Nous remercions presque sans y penser, pour une porte tenue, un verre rempli à table… La démarche est plus appuyée pour un gros service rendu ou une gentillesse d’importance. C’est évident pour nous, tant la politesse et le « dis merci! » était un pilier incontournable de notre éducation!

Mais au-delà du caractère systématique, ce témoignage de gratitude est riche en bénéfices.Les chercheurs en psychologie ont évalué par de nombreuses études ses effets dans les relations sociales, mais aussi sur notre santé morale, et même physique! À condition de dépasser l’automatisme, justement, pour redonner tout son sens à ce « mot magique ».

Les Américains ne s’y sont pas trompés: ils consacrent chaque année une journée à la gratitude avec Thanksgiving, qui porte bien son nom. Et pour nous, pour nos enfants et petits-enfants, Noël pourrait être l’occasion de dire toujours plus et mieux merci. 

• Dire merci, ça renforce des liens 

« Après avoir été reçue, j’envoie toujours un petit message pour remercier le lendemain,reconnaît Catherine, 67 ans. C’est normal, et je revis ainsi le plaisir de la veille, je pense à celui que j’aurai à recevoir prochainement à mon tour. » Bel exemple de cercle vertueux du remerciement qui renforce la relation dans le temps, incite le donateur à rester généreux, et celui qui reçoit à en faire autant. 

« Régulièrement plébiscitée par les Français dans les sondages, la politesse est effectivement considérée comme ce qui permet de bien vivre ensemble et dire merci est la règle n°1 à respecter », rappelle Frédéric Rouvillois, auteur du Dictionnaire nostalgique de la politesse.

Le bénéfice dans les relations sociales a été mesuré par l’étude P. Watkins, à l’université de Washington. « Elle montre que les personnes les plus appréciées et qui avaient donc plus de contacts satisfaisants, étaient celles qui étaient reconnaissantes », explique la chercheuse Rebecca Shankland, auteur du livre Les Pouvoirs de la gratitude. Intuitivement, Patrice, 71 ans, l’a bien compris. « Quand mes enfants appellent, j’insiste toujours sur leur gentille attention. Je les remercie, même si j’ai un peu attendu leur coup de fil… Je ne veux pas qu’ils le fassent par obligation et résultat, la maison est régulièrement pleine. » 

• Dire merci, c’est bon pour le moral 

L’enrichissement de nos relations sociales, notamment par nos témoignages de reconnaissance, ne peut qu’aider moralement: « éprouver de la gratitude réduit le sentiment de solitude car cela nous permet de nous sentir reliés aux autres, même si les moments passés avec eux ne sont pas si nombreux », précise Rébecca Shankland. « Voilà qui prouve l’enjeu humain fondamental de la politesse, au-delà des codes sociaux », ajoute Frédéric Rouvillois, qui considère plus le savoir-vivre comme un savoir-être nous poussant à voir l’autre réellement. 

Et cela nous fait profondément du bien. Il n’en fallait pas davantage pour souligner, grâce à plusieurs études, l’effet protecteur de la gratitude contre la dépression. « Plus nous savons dire merci aux autres, à la vie qui nous gâte, moins nous nous sentons déprimés »,confirme Rebecca Shankland, recherches à l’appui.

Jean, 59 ans, en a fait récemment l’expérience: « J’ai dû écrire un texte pour les 90 ans de mon père. Cela me pesait car nos relations sont tendues depuis toujours. Mais j’ai finalement trouvé plein de souvenirs positifs et j’ai compris tout ce qu’il m’avait apporté. Je l’en ai donc remercié. En lisant ce texte lors de la fête, j’ai éprouvé une libération. Mon père était très ému et il m’a remercié à son tour. Quelques mois après, le bénéfice est toujours là, comme si un fond de tristesse se dissipait peu à peu après tant d’années. »

• Dire merci, c’est bon pour la santé 

Encore plus fort: notre corps en profiterait directement. « Les observations par imageries cérébrales de la fréquence cardiaque, de la tension et de la sudation ont montré une réduction des manifestations liées au stress et du taux de cortisol notamment (-23%) sous l’effet d’émotions positives comme celle que génère le sentiment de reconnaissance », rapporte Rebecca Shankland.

Le rythme cardiaque ralentit, la tension baisse, c’est donc bon pour le cœur, pour l’organisme moins exposé aux phénomènes d’oxydation, mais aussi pour les fonctions cérébrales. La gratitude décuple ainsi étonnamment la créativité et l’agilité intellectuelle. Ce genre d’émotion positive joue même sur l’immunité et protégerait de la rhinite! Une valeur sûre en cette saison… Sans aller jusqu’à imaginer prescrire des « mercis » sur ordonnance, cultiver cette démarche nous met dans une dynamique bénéfique pour la santé du corps et de l’esprit! 

• Dire merci, ça se cultive 

« Je suis d’une nature positive, reprend Catherine, et j’aime bien passer en revue toutes les bonnes choses de la journée, avant de m’endormir. Plus je m’y exerce, plus je vois de bénéfices dans ce que j’avais vécu. »

Les experts en psychologie positive proposent aussi d’autres techniques, comme la tenue régulière d’un journal de gratitude pour y inscrire les bienfaits reçus. « C’est tellement efficace que la méthode a été intégrée à des protocoles de soins de patients dépressifs », ajoute Rebecca Shankland. Autre exercice: s’efforcer d’être simplement plus réceptifs à ce que nous ressentons, à ce que nos sens perçoivent, par la méditation en pleine conscience ou des exercices d’attention.

Cela aide à mieux mesurer les dons reçus, petits ou grands. Enfin, la lettre de gratitude, ou le fait d’écrire à une personne pour la remercier de quelque chose d’important, a aussi fait ses preuves un peu comme pour Jean, à travers le texte dédié à son père. Et « les cartes de vœux remplissent aussi cet effet, à condition de ne pas se contenter de formules toutes faites, mais de dire en quoi l’année passée a été marquée de moments importants, partagés avec le destinataire, afin de l’en remercier sincèrement », ajoute Frédéric Rouvillois. 

• Dire merci, ça s’apprend 

Nous n’avons donc jamais fini d’apprendre à dire merci, même si cela commence très tôt, avec nos enfants et petits-enfants. Comment leur faire comprendre à quel point c’est important? « En donnant l’exemple, en se disant souvent merci entre adultes, aux enfants… », conseille avant tout la psychologue Rebecca Shankland.

Certes, les enfants qui l’entendent vont l’intégrer, mais le sentiment de gratitude, si protecteur pour eux, ne sera pas forcément au rendez-vous. Une fois de plus, des études l’ont mis en évidence: plus l’attente de l’adulte est importante, moins l’enfant éprouve sincèrement de reconnaissance. Annick, 64 ans, a renoncé à se formaliser. « Je suis bien moins ferme avec mes petits-fils que je ne l’ai été avec mes enfants. Quand je leur donne un cadeau et qu’ils me regardent avec un grand sourire, cela vaut tous les mercis. Et naturellement, l’aîné, qui a 5 ans, s’est mis à le dire systématiquement. »

À nous de les féliciter aussi quand ils remercient pour qu’ils se rendent compte que cela compte pour nous. Finalement, rien n’est dû, tout se donne pour être reçu avec plaisir. 

Par Sophie Viguier-Vinson

INTERVENTION DE L’ESPRIT : LES GUÉRISSEURS SPIRITUELS

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Devant la douleur de ceux qui pleurent et grâce aux possibilités infinies que les forces bienfaisantes de la nature et de Dieu accordent à ceux qui veulent se dévouer, il y a une sainte tâche à remplir. Pour cela, il faut une disposition d’esprit, un don de soi, une confiance totale en l’Energie créatrice, en Dieu, et aux esprits parvenus au stade de bonté qui fait les âmes grandes et généreuses.

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En rédigeant ce dossier, nous n’avons pas d’autre but que d’apporter au lecteur les bases qui sont celles en lesquelles le rédacteur croit, là encore il ne s’agit pas de la vérité, mais d’unevérité.

Le guérisseur spirituel n’a souvent besoin ni de « passes » ni de contacts matériel avec le malade, il peut guérir aussi bien à distance qu’en contact, instantanément ou progressivement, assistés d’esprits bienveillants. La voie dans laquelle le guérisseur s’engage est difficile mais dispensatrice de joies profondes et Vraies. Joies de l’âme et du coeur. La vision de l’état du médium guérisseur, est celle du guérisseur sous l’angle moral et spirituel. Cela implique bien des abandons et des devoirs. Il s’agit, en premier lieu, de vaincre en soi « le vieil homme » et d’accepter le nouveau, celui qui a volonté de se rapprocher toujours plus de la spiritualité de Dieu.

« Pense à Dieu aussi souvent que tu respires. » Epictète

Par-là, il voudrait montrer la voie qui mène à la connaissance, à l’atteinte du Divin par la prière, car toute pensée de compassion, de bonté, tout élan de la personne vers Dieu, est une prière et la prière est essentielle à l’action guérissante. La prière quelle que soit sa forme, est seule à déclencher les forces pures au bénéfice de la détresse, de la souffrance humaine. Il est d’ailleurs constaté que chez les grands guérisseurs mystiques, dignes de cette appellation par la droiture et la dignité de leur vie, la force spirituelle qu’ils reçoivent est d’essence supérieure, elle diffère du fluide magnétique végétal, animal ou humain.

Sans aller jusque là dans notre quotidien, nous pouvons tout de même penser que les qualités morales et spirituelles du guérisseur seront dispensatrices de fluides bienfaisants émanant de son propre fluide, allié à celui des esprits qui lui sont supérieurs. Ainsi plus le guérisseur sera en Dieu, en l’Amour, en la Foi, en l’Humilité, plus il s’élèvera moralement, plus il bénéficiera des fluides de l’autre monde, parfois à son insu, nous pourrions même dire « souvent » à son insu.

« Si les médecins échouent dans la plupart des maladies, c’est qu’ils traitent le corps sans l’âme, et que, le tout n’étant pas en bon état, il est impossible que la partie se porte bien.«

Platon«

La médecine spirituelle transporte son action dans le plan astral en agissant sur la source même de la vie, réparant les fonctions inconscientes, les tissus. Les maladies sont atteintes dans leurs sources mêmes. Le guérisseur est un foyer de force spirituelle et fluidique, il agit directement sur « l’âme » du malade, la partie malade se modifie sous les mouvements de la force, les molécules les plus denses soumises à l’action du courant spirituel changent progressivement la vitesse de leurs vibrations. L’harmonie alors se rétablit.

Les vibrations lumineuses et régulières qui lui sont envoyées par le guérisseur, qui les reçoit « d’en haut », rétablissent les vibrations irrégulières du malade. « Une condition favorable est que dans la vie privée, la conscience humaine ait la volonté de s’ouvrir au principe Divin, se montre capable de recevoir la vie mise à sa portée par le don de guérisseur » nous explique le Dr Bertholet.

Ceci voudrait-il dire aussi que le malade doit être partie prenante de sa guérison ?

Nous dirons oui et non, dans le sens où plus le malade est convaincu par la guérison spirituelle, plus celle-ci aura un effet puissant sur lui.

Que dire alors des animaux ou des bébés, qui guérissent ainsi particulièrement bien (l’action guérissante, est parfois fulgurante sur les animaux), puisqu’ils « n’acceptent pas » ?

Nous en déduirons que si le malade n’est pas partie prenante des soins spirituels, il ne doit pas la refuser (psychologiquement). Il doit se laisser faire. Qu’il soit dans le doute au départ, n’est pas un obstacle, mais s’il est intimement convaincu que cela ne se peut, alors le guérisseur ne pourra rien pour lui, sauf à lui prodiguer des soins à distance, sur photo ou par la pensée, à son insu bien sur, pour qu’il n’y ait pas blocage.

La faculté guérissante, véritable bienfait pour celui qui l’ayant méritée, la possède et la pratique avec humilité et désintéressement, est une récompense de tous les instants.

Guérisseurs spirituels;  Intervention de l’esprit : « La médiumnité guérissante est l’apanage des justes, des bons et des mystiques. Seul un coeur altruiste et élevé pourra y accéder. Dieu n’accorde son fluide qu’aux méritants. Elevez-vous mes frères, vous atteindrez Dieu ».

Toutes les méthodes sont bonnes mais parfois incomplètes selon le malade auquel elle est appliquée. Un guérisseur dira qu’il guérit uniquement par la foi, un autre uniquement par la prière et imposition des mains sur le front du patient, un troisième ne travaillera qu’à distance par la pensée, un autre encore uniquement par des passes magnétiques et l’eau magnétisée. La plupart du temps le guérisseur se fiera à son intuition et travaillera probablement ainsi toute sa

vie et c’est très bien, mais peut-être gagnerait-il parfois, à s’ouvrir aux autres pratiques afin que, par une astucieuse combinaison, il puisse accentuer les facultés que Dieu lui accorde….

La plupart des médiums guérisseurs le sont inconsciemment. Ils ne se rendent pas compte de leur faculté. Ils se croient magnétiseurs sans jamais s’apercevoir de l’aide qu’ils reçoivent des esprits. Ils exécutent des gestes sans trop savoir pourquoi ils font tel ou tel geste, ils prient en pensant que telle ou telle formule est plus apte dans ce type de maladie que dans une autre, ou recommandent une formule de prière à leurs malades. On les trouve beaucoup chez les personnes les plus humbles, chez celles qui ont une foi, un amour, un altruisme élevés. Quant à la prière, peu importe les mots, seul l’élan d’amour vers Dieu et vers le malade est important.

Source guérisseurs spirituels : http://www.alliancespirite.org/

6 façons de pardonner et de lâcher-prise

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C’est plus facile à dire qu’à faire, mais parfois il suffit d’un changement de perspective pour vous libérer des fardeaux que vous portez sur vos épaules.

« Certains pensent que tenir bon et s’accrocher sont des signes qui reflètent une grande force. Cependant, il y a des moments, où il faut beaucoup plus de force pour savoir quand lâcher-prise et le faire ensuite. » ~ Ann Landers

« Pardonnez aux autres, non pas parce qu’ils méritent le pardon, mais parce que vous méritez la paix d’esprit »

Lorsque nous venons dans ce monde, nous n’avons pas la moindre idée de ce qu’est la douleur, la tromperie ou la trahison. Nous gardons en nous ces sentiments alors que nous tentons de surmonter la vie, cependant, ceux-ci peuvent s’intensifier au fil du temps si nous ne parvenons pas à aller en nous pour éliminer ces pensées toxiques de notre corps énergétique. Garder des rancunes peut littéralement nous rendre malade; et provoquer la ‘mal-a-dit’ de l’esprit, en se répercutant ensuite par des maladies physiques.

Dans un premier temps, il ne sera pas facile de pardonner aux personnes qui nous ont blessé, mais cela est nécessaire si nous voulons évoluer et nous libérer de la « souffrance physique », comme Eckhart Tolle l’appelle dans son livre « Le pouvoir du moment présent ». Ces conseils vont vous aider à ouvrir la guérison émotionnelle, et ainsi permettre à la lumière de briller à nouveau dans votre âme.

Voici 5 façons de pardonner et de lâcher-prise:

1. Concentrez vous à devenir la meilleure version de vous-même.

« Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas pour se battre contre l’ancien »

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Aussi simple que ce concept puisse paraître, beaucoup d’entre nous oublions que celui-ci forme notre quotidien. Beaucoup de souffrance persiste sur notre planète parce que ceux qui ont été blessés gardent en vie la douleur, et la transmettent aux autres. Pour éviter la propagation de cette mal-a-dit de l’esprit et de l’âme, vous devez reconnaître que vous avez le contrôle sur vos propres émotions, et que personne ne peut vous affecter négativement à moins que vous lui donniez l’autorisation. Concentrez toute votre énergie à vous construire, et non à démolir les autres.

Le résultat final est le même, mais vous vous sentirez beaucoup plus accompli en vous améliorant vous-même qu’en détruisant les autres. De plus, vous trouverez la paix intérieure, ce qui est beaucoup plus agréable que de conserver les pensées toxiques.

N’essayez pas, soyez juste présent.

Bien que se fixer et atteindre des objectifs fasse partie de la vie, ne permettez pas au processus d’atteindre de nouveaux sommets et de vous empêcher de rester ancré dans le moment présent. Vous devez accepter où vous en êtes maintenant avant de pouvoir oeuvrer vers le pardon. Même alors, ne craignez pas l’écart qu’il y a entre votre état de conscience et le fait de pardonner aux autres – il suffit juste de prendre une étape à la fois, et de rester présent à tous les stades du processus.

Lorsque vous abandonnez la nécessité d’essayer, vous permettez à votre état naturel de remonter sans effort à la surface. Croyez en vous et rappelez-vous que vous avez à cet instant un potentiel incroyable en tant qu’être spirituel. De la même manière que vous ne devez pas vous accrocher à la douleur passée, vous ne devriez notamment pas vous infliger davantage de douleur en critiquant vos progrès. Respirez profondément, et rappelez-vous que vous avez beaucoup plus de valeur que vous ne le pensez.

2. Envoyez des pensées d’amour à ceux qui vous blessent.

«  L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine ; seul l’amour le peut. » – Martin Luther King, Jr.

 

Souhaiter du mal à autrui ne fera que vous détruire en fin de compte. Pensez-y – lorsque vous envoyez des ondes négatives dans l’univers, cela affaiblit votre propre vibration, invitant ainsi le mauvais karma dans votre vie. Vous attirez ce que vous êtes…

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Donc quand vous cherchez à vous venger, vous ne faites que perpétuer la douleur que vous ressentez dans votre propre vie. Vous n’êtes libre que lorsque vous vous abandonnez à l’amour, donc vous devez aimer ceux qui vous ont causé de la souffrance, aussi dur que cela puisse paraître.

« Pardonne aux autres, non pas parce qu’ils méritent le pardon, mais simplement parce que toi, tu mérites la paix! »

Vous n’êtes pas obligé de le faire du jour au lendemain, mais en adoptant les bons gestes qui permettent d’amplifier l’amour dans votre coeur, vous déboucherez toujours sur un résultat positif. Au moment où vous renoncez à votre dépendance à la douleur sentimentale, c’est là que vous réalisez l’épanouissement et la libération ultime.

4. Ne vous identifiez pas à n’importe quelles pensées – observez-les silencieusement.

Nous nous causons parfois délibérément de la douleur en nous attachant à nos pensées au lieu de les regarder avec la pleine conscience. Notre ego cherche toujours à lutter pour avoir le contrôle, donc la clé ici consiste à prendre du recul. Ne cherchez pas à éliminer ou à changer vos pensées; devenez tout simplement conscient de celles-ci. Une fois que vous développerez la pleine conscience dans votre esprit, vous réaliserez que l’Ego cherche juste à vous jouer des tours.

Votre vrai soi réside dans votre coeur et dans votre âme – en accordant plus d’attention à vos sentiments plutôt qu’à vos pensées, vous commencerez à fonctionner à un niveau vibratoire plus élevé, et les pensées destructrices de votre passé seront de moins en moins dans votre esprit.

La National Science Foundation a estimé que nous avons en moyenne entre 70.000 à 80.000 pensées par jour, dont 80% qui sont négatives, et 95% qui se répètent. Ce qui signifie qu’on ne pense pas vraiment – on se souvient. Afin de créer des connexions pour des pensées plus utiles dans notre cerveau, nous devons éviter d’étiqueter ces pensées comme « bonnes » ou « mauvaises ». Ce sont tout simplement des pensées, et elles ne vous appartiennent pas réellement – elles sont libres d’aller et venir à leur aise de la conscience collective. Vous ne pouvez pas avoir le contrôle sur ce qui pénètre votre cerveau, mais vous pouvez contrôler la façon dont vous réagissez.

5. Rappelez-vous qu’il est irréaliste d’espérer la perfection 

Nous vivons dans un monde où faire des erreurs est une chose inévitable, et nous en faisons tous. Alors que certaines erreurs ont des conséquences pires que d’autres, beaucoup se produisent accidentellement, et non volontairement. Nous tentons tous de survivre, et la plupart d’entre nous ne souhaitons pas intentionnellement du mal aux autres. Réalisez que nous sommes tous dans le même bateau, au bord du même précipice. Chacun d’entre nous tente de se maintenir à flot, mais parfois nous coulons dans cette épreuve de la vie. Est-ce que cela signifie que nous devrions être punis parce que nous avons glissé et chuté cette fois-là? Permettez aux gens d’avoir le droit à l’erreur pour pouvoir grandir, et rappelez-vous que vous avez déjà probablement fait la même erreur.

Il est beaucoup plus facile de pardonner aux autres lorsque vous vous souvenez qu’ils sont des êtres humains, tout comme vous, et qu’ils sont vulnérables aux mêmes mésaventures et obstacles.

Si vous êtes prêt à pardonner et à lâcher-prise, répétez l’affirmation suivante:

« JE PARDONNE ET JE ME LIBERE. JE ME LAISSE LA POSSIBILITÉ DE CONNAITRE UN AVENIR PROMETTEUR! »

6. Avant de vouloir « lâcher », il faut également savoir ce à quoi nous « tenons » ?

Au début de toute « prise » se trouve l’ego, une conviction, un ressenti dont tout découle. Moi, Antoine ou Laurent, j’existe indépendamment du tout, séparé, seul face à l’autre personne, c’est-à-dire tout le reste, tout ce qui n’est pas « moi » et qui, étant « autre », n’obéit pas toujours à ma loi. L’identification à ce très cher moi se paie au prix fort : me ressentant séparé, je vis à la fois dans la peur et dans une illusion de toute-puissance. « Seul contre tous », « Après moi le déluge », telles sont en somme les deux croyances sur lesquelles se dresse l’ego.

Lâcher-prise, c’est abandonner une illusion, celle de la séparation.

Cette action ne sous-entend en rien une négation de l’individualité. Antoine reste Antoine, Laurent demeure Laurent. Simplement, la partie se reconnaît comme expression du tout, la vague se sait forme du grand océan et, du même coup, reconnaît les autres vagues comme autant d’expressions de ce qu’elle-même est au plus profond.

Par un apparent paradoxe, l’autre à la fois disparaît – nul ne peut plus m’être surtout étranger – et se trouve comme jamais reconnu dans sa différence existentielle. Le moi séparé cesse d’être le leitmotive, la mesure de toute chose. Il n’y a plus de moi pour exiger de l’autre qu’il se conforme à mes critères.

Le lâcher-prise se arrive dès lors que le moi veut bien accepter de l’autre, de tout autre, qu’il soit autre.

« Beaucoup d’entre nous pensent que tenir le coup nous rend plus fort ; mais parfois c’est le fait de lâcher prise. » ~ Hermann Hesse –

Sandra Véringa

 

Moral et guérison : quand l’esprit influence le corps

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Moral et guérison sont indissociables. Quand le moral est bon, le corps est plus fort. A l’inverse, les dépressifs tombent plus souvent malades. Mais quels sont donc les mécanismes qui permettent cette interaction du corps et de l’esprit?

Nous avons tous constaté que moral et guérison vont de paire. L’état d’esprit du malade influence positivement ou négativement l’évolution de sa santé.

Oui, un bon morale aide à se soigner et augmente même les cas de guérison pour les maladies graves. Il existe différentes études qui viennent confirmer les observations courantes.

L’effet placebo

Un placebo est une substance pharmacologique inactive (capsule de poudre de lait, eau sucrée…) délivrée dans un cadre clinique, en d’autres termes : des faux médicaments donnés pour des vrais.

Persuadé de recevoir un traitement actif, le malade guérit : c’est l’effet « placebo ».

La force de persuasion mentale, induite par le placebo, suffirait à l’amélioration des symptômes?

Oui c’est le cas mais tout le monde n’est pas réceptif puisque seuls 35% des sujets répondent favorablement à une sollicitation par placebo. Une étude sur l’effet placebo du Pr Jon Stoessl de l’Université de Colombie britannique (Vancouver, Canada) a démontré que notre cerveau ainsi « trompé » fabrique de la dopamine pour agir contre la douleur. Depuis plusieurs études sont venues confirmer le phénomène. Ainsi on reconnaît aujourd’hui que l’état d’esprit d’un malade conditionne la vitesse de guérison.

L’effet nocebo

Moins connu, il est en quelque sorte l’inverse de l’effet placebo. On note que les sujets souffrant de stress, d’anxiété ou de dépression présentent une morbidité et une mortalité supérieure aux autres.

Ils sont également sujets à développer, plus que d’autres, des pathologies virales ou bactériennes.

Stress et anxiété engendrent aussi parfois chez les anxieux des douleurs inexplicables. L’examen par IRM révèle effectivement que les zones de perception de la douleur sont activées dans leur cerveau : ils souffrent réellement!

La foi religieuse contre la maladie

Certains patients très croyants, ont semble-t-il de meilleures chances de survivre à des maladies graves. Des observations en ce sens ont étés faites. Faut-il y croire?

Et bien, pas si sûr. Une étude publiée dans l’American Heart Journal réalisée en 1998 en aveugle sur 1800 personnes semblait prouver le contraire. Cette «étude sur les effets thérapeutiques de la prière d’intercession» s’est conduite sur deux années. Elle n’a pas permis d’établir de lien entre prière et guérison. (voir « Study of the Therapeutic Effects of Intercessory Prayer« )

Pire, le groupe de patients informé des prières faites à leur égard présentait des taux d’amélioration des symptômes plus faibles, de l’ordre de 14%. Cette observation s’expliquerait par le stress supplémentaire généré chez ces personnes du fait de leur annoncer que d’autres prient pour eux.

Et les miracles, ça existe non?

Les pèlerins qui se rendent à Lourdes chaque année sont nombreux à l’espérer. Même s’il y a peu d’élus, on relève plusieurs cas de guérisons spectaculaires restés inexpliqués par la science.

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L’église catholique certifie même les « miracles » qu’elle étudie très méticuleusement. Quand aucune explication scientifique ou médicale ne peut expliquer un cas de guérison spontanée, après de longs mois d’observation et d’analyse : le miracle est validé… ou non.

Lève-toi et marche.

Le plus souvent : c’est non. De fait, ces cas sont extrêmement rares. Quand certains crient au miracle, d’autres « plus terre à terre » préfèrent parler de « guérison spectaculaire inexpliquée à ce jour »

Il appartient à chacun de voir ce qui lui convient.

Corps et esprit réconciliés

Le corps et l’esprit sont souvent présentés de façon opposée. Cette division n’a plus tellement de sens du point de vue scientifique actuel. Car l’esprit, entité insaisissable certes, n’est finalement que le résultat des interactions physiologiques complexes mises en oeuvre dans le cerveau.

Alors, cette dualité ne serait-elle pas simplement une construction de notre ego?

Il est tentant de croire que notre esprit est « à part » de ce corps que l’on juge si imparfait. C’est peut-être plus facile que de parvenir à s’accepter tel que l’on est.

L’esprit prend naissance dans le système nerveux central épaulé par des dizaines de milliards de neurones. Ce système nerveux est étroitement associé aux hormones et au système immunitaire.

Nous formons un seul et unique organisme.

corps et l'espritLes interactions entre le corps et l’esprit ne s’établissent pas grâce à des phénomènes inexplicables. Il reste cependant un long chemin pour mieux comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires impliqués pour préserver notre santé.

Mais après tout, que l’on soit plutôt cartésien ou plus sensible aux pouvoirs de l’esprit, le résultat est le même : avoir le moral c’est bon pour la santé.

Sources :

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Quel est le but véritable d’une relation entre deux flammes jumelles?

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L’AMOUR est TOUT et en tout.

L’AMOUR rayonne… se propage…

touche…et guérit!

Soyez AMOUR, alors vous trouverez

l’Amour absolu!

Une union entre deux flammes jumelles est une connexion établie à un niveau supérieur. Deux âmes étroitement liées, enchevêtrées, devenant la pleine personnification de l’amour universel, de la conscience universelle. Ce lien spirituel est forgé entre deux personnes sur le plan énergétique, par une sorte d’intrication quantique, et une fois formé, il est incassable.

Lors de la première rencontre, cela donnera place à un sentiment quelque peu similaire à la décharge d’un amas d’étoiles, s’invectivant à la vitesse de l’éclair à travers vos chakras. Vous avez littéralement l’impression que votre cœur est sur le point d’exploser d’amour et d’affection pour cette personne (pendant ou même peu de temps avant votre rencontre). Ecrasant, c’est le moins qu’on puisse dire, et vous ne semblez pas être en mesure de cerner ce qui est en train de vous arriver. Vous avez perdu toute rationalité, ainsi que la capacité de prendre des décisions judicieuses.

Un sentiment de familiarité apparait immédiatement lorsque vous rencontrez votre flamme jumelle, comme si vous regardiez dans un miroir et que vous voyiez votre propre âme.

Une fois l’union formée, elle est explosive, accélérant l’ADN de chacun – votre ADN, propulsant le duo sur le chemin de l’Ascension. Les énergies résonnent à hautes fréquences dans la béatitude euphorique, cela vous donne l’impression de voler à travers l’univers, sans ailes. Un vrai goût de paradis sur Terre, ne correspondant à rien d’autre de ce que vous avez vécu au cours de toute votre vie. L’esprit ne peut tout simplement pas garder son emprise sur l’expérience « Cela ne peut pas être réel, cela ne doit pas être réel », vous vous dites.

Pourquoi? Parce que vous croyez que ce genre de bonheur n’existe pas, sur ce plan de fréquence profonde, fragile, et de faible vibration de l’existence.

L’ego commence à frapper, de plus en plus fort jusqu’à briser votre euphorie. Soudain, votre partenaire s’éloigne, et vous plongez dans les ténèbres du dehors avec le sentiment d’être tenu à l’écart du paradis.

En plein choc, cette décharge cosmique s’écroule autour de vous, fermant les portes, pendant que vous devenez de plus en plus éloigné de l’entrée.

Le blâme, la culpabilité et la tristesse enveloppent votre être au complet. Vous baignez dedans, nagez, et il n’y aucune fin en vue. Comme si vous étiez dans une chambre noire sans porte, et que vous ne pouviez pas trouver le chemin de la sortie. La mort a été infligée à votre âme. Il n’y a rien que vous puissiez faire. Il n’y a rien qui puisse être fait.

Et vous faites la seule chose que vous ayez à faire. Vous vous abandonnez.

Vous vous abandonnez à votre douleur et vous vous abandonnez totalement à vous-même. Et là, debout dans l’obscurité, sous la chape de nuit, vous trouvez la lumière à l’intérieur de vous.

Elle commence comme un petit soupçon de lumière, une étincelle, et vous consomme, vous enflamme lentement jusqu’à ce que vous deveniez une étoile scintillante dans l’obscurité de la nuit. Illuminant les immensités de l’univers.

Vous avez retrouvé la lumière à nouveau, l’amour, la vérité compréhensive universelle de votre auto éternel, tout ce que vous êtes et tout ce que vous serez à jamais. Sans le besoin ni le manque de quelqu’un d’autre, car vous êtes l’amour lui-même.

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Exprimé à travers des milliards de vaisseaux uniques, vous êtes la création de votre propre imagination. Vivant chaque jour à travers la créativité qui habite l’âme.

Notre âme, l’âme unique, l’unique amour.

Soulevant le voile de l’illusion, maîtrisant votre Soi et franchissant les domaines de la vibration supérieure, de la lumière et de l’amour.

Cela exige un niveau de maturité spirituelle pour détenir cette vibration élevée. La vibration temporaire que vous a fait entrevoir brièvement votre flamme jumelle. Vous visualisez maintenant votre lumière, vous êtes l’amour, s’illustrant à travers chaque compagnon, reflété à travers chaque relation. À travers toute rencontre.

Et pourtant vous vous demandez, vous ne pouvez vous empêcher de vous questionner. Qui est cet être? Ce jumeau qui vous a donné des ailes pour une nouvelle vie.

Comment est-il possible qu’un autre, eu le pouvoir d’affronter la mort qui effleurait votre âme et qu’en est-il de cette union de flamme jumelle? Était-ce vous, ou était-ce votre véritable présence, votre véritable essence, ce petit aperçu de bout de ciel revenant au galop.

Les synchronicités apparaissent partout, se manifestant dans la réalité physique, avec chacune de vos pensées menées vers votre flamme jumelle. Vous ressentez ses émotions, vous vivez ses joies et vous pouvez sentir sa douleur comme si elle était la votre. Les rêves partagés, laissant encore une trace considérable à un niveau supérieur de votre esprit du moment passé ensemble, d’une réalité parallèle, d’une existence privilégiée. Car ce monde est aussi réel, aussi réel que ce que vous vivez et respirez ici, en ce moment même.

Le temps passe et vous retenez votre souffle à chaque instant, en sachant que quelque chose de GRAND est sur le point de se produire, et pourtant, c’est une absolution qui ne vient jamais.

Et ainsi vous attendez, avec patience, vous explorant de plus en plus à mesure que le temps passe. Guérissant vos blessures des séparations. Gardant la foi, et vous nourrissant des souvenirs de votre ascension vers la lumière. Cherchant des réponses, cherchant la vérité. Pour vous apercevoir ensuite que votre expérience était une expérience que l’on fait qu’une seule fois dans sa vie.

Mais peut-être, je dis bien peut-être, vous aurez une deuxième chance.

Source flammes jumelles: thespiritscience.net

 

3 FAÇONS DE COUPER LES LIENS D’ATTACHEMENT AVEC DES SITUATIONS MENTALEMENT ÉPUISANTES

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A un moment de notre vie, nous vivons tous des situations mentalement éprouvantes que cela soit une rupture amoureuse, une crise financière, une période de chômage, le décès d’un être cher…

L’objectif de ces situations est toujours le même : élever notre niveau de conscience en nous invitant à lâcher prise et à laisser l’Univers nous guider vers ce qui est le mieux pour nous.

Pour lâcher-prise et faire confiance à l’Univers, je vous propose de découvrir trois techniques qui vous permettront de vous libérer de situations mentalement épuisantes.

La première de ces techniques est présentée par Nicole Charest dans la vidéo ci-dessous :

>La deuxième technique est celle que propose Doreen Virtue dans son livre Être à l’écoute de vos anges

« Chaque fois qu’une personne établit avec vous des liens qui sont fondés sur la peur (notamment la peur que vous la quittiez ou la croyance que vous êtes sa seule source d’énergie ou de bonheur), une corde se tisse entre vous deux. 

Quiconque est clairvoyant peut la voir, et quiconque est intuitif peut la palper. Les cordes ressemblent à des tubes chirurgicaux et fonctionnent comme des tuyaux pour l’essence. Lorsqu’une personne qui a besoin d’attention s’attache à vous, elle aspire votre énergie par cette corde éthérique. Il se peut que vous n’en soyez pas conscient mais que vous en sentiez les effets : vous vous sentez fatigué ou triste sans en connaître la raison. Eh bien ! c’est parce que la personne à l’autre bout de la corde a pompé votre énergie ou vous a envoyé de l’énergie toxique par la corde. 

Ainsi, chaque fois que vous aidez quelqu’un ou que vous vous sentez léthargique, triste ou fatigué, c’est une bonne idée de « couper la corde ». En rompant le lien, vous ne rejetez ni abandonnez la personne; vous n’en divorcez pas non plus. Vous sélectionnez simplement la partie non fonctionnelle, craintive et dépendante de la relation. La partie aimante reste attachée à la relation. 

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Voici comment procéder pour couper des liens éthériques :

  • Asseyez-vous dans un endroit calme, détendez-vous et prenez de grandes respirations.Imaginez des cordes tout autour de vous, chacune vous reliant à quelqu’un d’autre. Peu importe si vous percevait ou non la personne au bout de la corde. Si vous sentez que vous devez couper une corde avec quelqu’un en particulier, vous pouvez définir l’épaisseur de la corde selon l’intensité de l’attachement que vous ressentez. 
  • L’étape suivante est une prière à l ‘Archange Mickaël. Or, si vous n’êtes pas à l’aise avec les anges, contentez-vous d’envoyer votre intention à l’Univers :
    « Archange Mickaël, je fais appel à vous maintenant. Veuillez couper les cordes de la peur qui drainent mon énergie et ma vitalité. Merci. »
  • Visualisez maintenant l’Archange Michael sectionnant chacune des cordes de son épée. Sentez-vous libéré(e) de tous ces liens. Il se peut que certaines cordes soient plus coriaces que d’autres. Maintenez la visualisation jusqu’à ce que toutes les cordes aient été sectionnées. »

Une autre technique très efficace pour vous libérer de personnes ou de situations toxiques est la technique des « petits bonshommes allumettes » de Jacques Martel.

COMMENT COUPER LES LIENS TOXIQUES AVEC UNE PERSONNE OU UNE SITUATION

Dans les vidéos que je partage avec vous, le psychothérapeute québécois Jacques Martel explique comment couper les liens toxiques entre nous-même et une autre personne ou bien une situation qui nous met mal à l’aise.
La technique utilisée est celle des « petits bonshommes allumettes ».

 

Vous pourrez retrouver cet exercice et de nombreux autres dans le livre de Jacques Martel: Atma, le pouvoir de l’Amour
Source situations mentalement épuisantes: www.penseespositives.net