UNE CARESSE DE LA PERSONNE AIMÉE A LE POUVOIR DE RÉINITIALISER NOTRE ÂME.

touch-11697_960_720-3

C’est comme la rumeur douce d’un océan ondoyant d’agréables sensations dans notre corps, éteignant les peurs, creusant dans les recoins de l’incertitude pour fusionner les frontières entre ce qui est mien et ce qui est tien.

Car les caresses qui guérissent et les mains sages qui caressent la peau atteignent toujours l’âme.

L’art de caresser demande, avant tout, d’être de bons artisans du monde émotionnel.Car que nous le croyons ou non, cette musique des sens et des plaisirs mène la danse dans le cerveau.

C’est elle qui nous signale quelle personne a le droit de nous caresser et celle qui nous apporte le plus grand bien-être.

Les caresses, les câlins et les regards des êtres que nous aimons sont aussi nécessaires dans la vie que les racines d’un arbre. Sans elles, nous fanerions petit à petit.

Il faut savoir que dans notre ADN apparaît codifié ce besoin de contact physique, nécessaire pour survivre en tant qu’espèce.

Un nouveau né, par exemple, ne peut pas grandir sainement s’il n’est pas caressé, pris dans les bras, bercé. Et même lorsqu’on arrive à l’âge adulte, nous avons besoin de ces gestes d’affection pour renforcer le lien avec les êtres aimés.

Caresser n’est pas seulement un art destiné au plaisir physique. C’est un acte de réaffirmation et d’appartenance, un lien qui s’établit par les sens pour donner de la sécurité à notre cerveau. Nous vous invitons ici à réfléchir à cela.

La caresse quotidienne que réclame votre cerveau

Dans un article intéressant et complet, publié dans la revue Psychology Today, on définit l’amour d’une manière très précise : c’est la recherche d’une connexion sûre et enrichissante avec un autre être.

À travers ce lien, les personnes sont unies émotionnellement pour se nourrir, pour calmer les peurs et pour se protéger les uns des autres.

Tous, depuis que nous naissons, avons ce besoin de construire des relations sûres, où les démonstrations d’affection sont l’expression inéquivoque de ces sentiments.

Une caresse est donc toujours un type de langage avec un fort pouvoir capable de transcender les mots pour accéder à la peau et aux sentiments.

De cette manière, le lien se renforce et le cerveau nous gratifie d’une bonne dose d’endorphines.

Qu’arrive-t-il dans ce contexte neuronal lorsqu’il y a une carence de caresses ou une absence de contact physique avec la personne aimée ? Nous pouvons le résumer en deux idées très claires.

  • Quand il n’y a pas d’expressivité émotionnelle, quand un membre du couple ne reçoit pas de démonstrations d’affection, de câlins ou de caresses, une «déconnexion» se produit alors et le cerveau entre en panique.
  • Ce manque d’affection exprimé à travers le contact physique et les mots émotionnels provoque de la solitude et une situation complexe de stress que l’esprit comprend tout d’abord comme une menace.
    Le manque de caresses est un manque de réaffirmation de l’amour. C’est un vide profond dans l’âme que le cerveau traduit sous forme de stress.

heart-1280525_960_720

L’art de savoir caresser

À présent, nous savons que la sentinelle qui guide, éclaire le plaisir d’une caresse et la réclame comme un aliment du quotidien est bien le cerveau.

Il ne suffit pas de «toucher», il est nécessaire de savoir séduire et de réaffirmer le lien, car le contact physique qui génère du bien-être, du plaisir et de la sécurité doit être offert par quelqu’un de significatif qui, de son côté, est un bon artisan du monde émotionnel.

Parfois, quand nous caressons une peau, nous cherchons aussi à caresser le désir qui réveille notre propre désir pour l’autre personne.

La peau est un champ miné de cinq millions de terminaisons nerveuses et c’est quelque chose de fascinant car elle nous ouvre toute une carte à découvrir, à écouter et à activer.

C’est pour cela que nous sommes sûrs que vous aimerez découvrir quels sont les mécanismes capables de générer les caresses les plus agréables, celles qui réinitialisent notre âme.

La carte fascinante de notre peau se connecte à nos émotions

Le cerveau réagit d’une manière incroyable au toucher.

C’est quelque chose de si pur, d’instinctif et de presque magique qui nous fait comprendre dès l’enfance qu’un visage qui pleure peut se calmer grâce aux câlins. Que les inquiétudes s’atténuent avec les caresses et qu’une accolade sur l’épaule ou le dos nous apporte de la proximité et du souffle.

Selon un article publié dans le «Journal of Neuroscience», une caresse est comme une partition pour notre cerveau, et selon qui nous l’offre et dans quel contexte, s’en suivra une émotion, quelle qu’elle soit.

  • Les caresses les plus agréables offertes dans un couple, ont celles qui parcourent 1, 3 ou 10 centimètres par seconde. Un rythme subtil et parfait qui active les fameux «mécanorécepteurs», qui envoient au cerveau un message catégorique : le message du plaisir.
  • Le cerveau nous permet de nous «connecter» aux personnes à travers le toucher. Une caresse est aussi un détecteur émotionnel de la peur, du désir ou de la tristesse. La raison est le cortex insulaire, une région profonde du cerveau, clé dans l’univers émotionnel.

Un sujet fascinant qui nous rappelle l’importance de cette science au quotidien, dans laquelle il n’existe aucun diplômé. Le Master en caresses est quelque chose qui est à portée de main de nous tous.

Source de l’article : nospensees.fr

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s